Plus de 70 personnes se sont réunies jeudi soir au sein du service d’hospitalisation à domicile du Chiva pour une réunion d’informations sur la prise en charge de la douleur réservée aux professionnels de santé.
A l’initiative du docteur Christian Pons, médecin coordinateur, et de Sandrine Matte-Hubert, cadre de santé, les infirmières libérales et les médecins étaient conviés à venir écouter l’expertise en la matière du gériatre à l’hôpital Garonne de Toulouse Nicolas Saffon. «Cela doit permettre une approche complémentaire de ce que l’on sait déjà ici» explique Sandrine Matte-Hubert.
Cette soirée de formation et d’informations permet un regroupement des compétences et un enrichissement sur la question de la douleur, une prise en charge qui ne cesse d’évoluer vers le mieux.
«C’est une question cruciale dans le maintien à domicile car elle touche directement le patient pour qu’il soit calmé; mais elle atteint aussi forcément l’entourage qui peut devenir le relais de l’évaluation de cette douleur»
L’apprentissage de nouvelles techniques, de nouvelles molécules ou nouveaux moyens d’évaluation de la douleur est inhérent aux métiers de la santé. «Il est important que le personnel soignant soit formé pour relayer l’information au patient ou à ses proches pour qu’au niveau médical, on puisse mettre en place un thérapeutique adapté» soutient la cadre de santé.
Lors de cette réunion, plusieurs sujets ont été abordés comme la définition et la description des types de douleurs, les moyens d’évaluation de la douleur en fonction de l’état du patient ainsi que la présentation des supports thérapeutiques.
| Les compétences du service d’hospitalisation à domicile du Chiva Ce service couvre des soins de multiples pathologies. Il existe une liste précisant les motifs de prise en charge. L’accompagnement en soins palliatifs représente le plus gros de l’activité entre 30 et 35%. Les équipes sont également chargées de réaliser des pansements complexes, des surveillances de chimiothérapie et radiothérapie, des antibiothérapies intraveineuses ainsi que des «nursing» lourds. L’activité de ce service est croissante, il a l’autorisation de gérer jusqu’à trente patients sur une zone géographique couvrant le territoire de Saverdun à Tarascon et de Lavelanet à Montégut-Plantaurel. La prise en charge a pour but d’aider les patients qui souhaitent revenir à domicile où dont l’état ne nécessite plus une hospitalisation traditionnelle. 9 infirmières physiques dont une coordinatrice, 7 aides-soignantes, un médecin coordonnateur, une assistante sociale, une psychologue et une diététicienne compose l’équipe soignante. Associée bien évidemment à de nombreuses infirmières libérales et médecins généralistes. «Ce service permet d’avoir le confort du domicile, de continuer une vie sociale et de recevoir des soins appropriés à la pathologie du patient» conclut Sandrine Matte-Hubert. |
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