Pamiers: les brèves d'hier et d'aujourd'hui

Le temps qui passe
En mai 1874, M. Bordes, mécanicien, chargé de remonter l'horloge de Notre Dame du Camp pour une somme de 200 frs, demanda à ce que son traitement soit élevé à 300 frs moyennant lesquels, il se chargeait de tous les cadrans des horloges de la ville.
Il dut attendre un peu de temps pour que sa demande soit entendue. Ce n’est qu’en 1876 que le traitement passa à 280 frs.
Compensation
A la même époque, les sabotiers de la ville, pour éviter la concurrence écrasante des marchands forains, demandèrent à ce que les sabots apportés de dehors soient frappés d'un droit compensateur.
La commission reconnaissant la légitimité de cette réclamation décida de modifier le tableau des droits d'octroi, soumis à l'approbation du Ministre, de la manière suivante: à la place de ces mots «Bois de charpente et menuiseries ouvrées», on substitua ceux-ci «Bois quelconques ouvrés»
Télégraphie
L'usage de la télégraphie privée devenant tous les jours plus fréquent, en 1876, 10 bureaux étant centralisés à Pamiers, d'où il résultait l'envoi d'un grand nombre de dépêches.
Malgré cela, toutes celles du département passaient par Foix. Le même fait se produisait pour les dépêches à l'arrivée, d'où il résultait également toujours du retard dans l'expédition et souvent de l'encombrement.
C’est à ce moment là que fut demandé que la station de Pamiers vu son importance, corresponde directement avec Toulouse et Carcassonne.
Bois de chauffage
C'est en février 1876 que fut décidé d'affecter à la vente du bois de chauffage la place située devant le couvent de Notre Dame. C’est la place des Cordeliers.
Toilettes
En juillet 1884, le maire, Jules Lasbaysses exposa au conseil que dans le but d'intérêt général, il souhaitait prendre un arrêté pour qu'à l'avenir les nouvelles constructions soient pourvues de fosses d'aisance et que les maisons existantes qui en sont dépourvues aient à se munir de tinettes mobiles.
Il imposa aux propriétaires des maisons habitées la construction de fosses d'aisance lorsque ces derniers entreprenaient des travaux qui devaient être approuvés par une commission spéciale nommée à cet effet.
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