Après 8000 kilomètres de piste, de montagne ou de désert, la Mitsubishi Pajero numéro 412 est enfin de retour au bercail!
Après nous avoir fait partager à distance cette aventure unique au monde, Bernard Chaubet, le pilote, et Bruno Seillet, le co-pilote du team ariégeois vont nous faire rêver au cours d’une soirée où ils vont nous faire revivre cette course mythique.
A quelques heures de la projection organisée sous la halle par la mairie de Bélesta, Bruno n’a pas hésité à quitter les Sables d’Olonne, son port d’attache, pour partager ce moment convivial avec tous ceux qui ont soutenu le team dans cette aventure.
«Il faut compter entre 40 à 50 000 € pour participer à cette course, sans compter les milliers d’heures de travail sur la voiture… tout est démesuré»
«Y compris les paysages, les difficultés que l’on peut rencontrer à chaque étape, l’adrénaline et le plaisir aussi que l’on éprouve notamment en franchissant la ligne d’arrivée» explique Bernard qui a dû au pied levé trouver après une journée de course un nouvel équipier.
«La vie est faite de rencontres, j’ai eu la chance de trouver en Bruno un co-équipier idéal»
Rompu aux grands espaces, Bruno n’en était pas à son premier Dakar, une expérience mise à profit pour éviter les ornières des camions, éviter les pénalités et rester toujours dans les clous.
«Au départ personne n’aurait jamais parié sur nous, avoue Bernard. On était des poireaux, c'est-à-dire dans le jargon du métier, des amateurs. Mais on a toujours été clean et on s’est investi à fond pour terminer la course dans les clous»
A la différence des grandes équipes qui participent à grands renforts de pièces détachées et avec plusieurs voitures de rechange, le team ariégeois a souvent travaillé des nuits entières au bivouac afin de pouvoir redémarrer le matin: suspensions, transmissions, deux paires de pneus, quatre jantes, des centaines de litres de carburant auront été nécessaires pour arriver au bout de l’aventure.
«Les huit premiers jours, l’ambiance est un peu tendue, précise Bruno, puis quand le stress retombe un peu, on redevient une grande famille»
Notre «cabos» n’avait qu’une lointaine idée de ce que pouvait être le «fesh-fesh», une espèce de farine de sable qui s’introduit dans la mécanique et occasionne de vrais problèmes: «malgré mes tests sur le plateau de Sault j’étais loin d’imaginer la difficulté du franchissement des dunes, les soirées passées à démonter la boîte à vitesse et l’embrayage… j’ai eu de la chance, notre première panne n’est arrivée qu’après 400 km de course mais pour le coup on a plongé de 40 places !»
Au rayon des souvenirs, les deux compères revivent la traversée de la Cordillère des Andes sans frein ou le passage d’une balise positionnée à la descente d’une dune, en marche arrière…
«Personne ne pourra nous le reprocher, nous avons fait un rallye propre et le Dakar c’est vraiment une équipe !»
Une équipe qui ne rêve déjà qu’à une chose, repartir pour la prochaine édition, le Dakar 2014.
Un nouveau défi lancé par Bernard Chaubet qui doit avant tout réparer son véhicule et chercher des sponsors.
Association Latitude09
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