ariege > agriculture et environnement > initiatives
560 repas «fermiers» servis aux écoliers des vallées d'Ax
16/09/2011 | 21:48
© MidiNews 2011

Pour promouvoir la richesse de l’agriculture ariégeoise et de la gastronomie, il fallait aussi se tourner en direction de la restauration collective où de plus en plus d’efforts sont faits pour fonctionner en circuits courts, avec des produits locaux de qualité.

D’où l’organisation, dans le cadre du Festival des Saveurs, d’un repas fermier ce vendredi 16 septembre, servi aux écoliers des Vallées d’Ax, aux enfants accueillis dans les crèches des Cabannes et d’Ax les Thermes, ainsi qu’aux résidents de l’EHPAD «le Santoulis»

Grâce à un partenariat entre la Communauté de Communes des Vallées d’Ax, le Festival des Saveurs, la Chambre d’Agriculture de l’Ariège, et les enseignants des écoles des Vallées d’Ax.

En tout, 560 repas fermiers ont été servis simultanément sur le site même du festival.

«Dans le souci de l’éducation au goût et de l’éveil aux produits locaux» explique Alain Naudy, maire d’Orlu.

Et pour Laetitia Alves (directrice du centre de loisirs des Cabannes) «on a des cuisiniers et des élus qui sont dans cette logique et c’est une chance»

L’opération vise aussi à expérimenter la capacité des producteurs locaux à fournir des volumes de denrées alimentaires adaptés aux besoins de la restauration collective, afin de pouvoir à terme, privilégier l’approvisionnement des établissements par des circuits courts.

Enfin, ce repas propose aux enfants un temps éducatif de découverte de leur environnement, d’apprentissage du goût et du rapport aux saisons.

Plus globalement, il faut savoir que la Communauté de Communes des Vallées d’Ax (CCVA) a réalisé une étude afin d’optimiser son schéma de restauration collective, tant sur le plan financier que sur la qualité du service rendu.

La restauration des enfants représente 56 % des 90 000 repas annuels que la CCVA gère en moyenne. Les familles paient le repas 2€95 pour un prix de revient de l’ordre de 8€.

D’où l’intérêt grandissant de faire baisser ce prix, en centralisant par exemple le lieu de production des repas.

initiatives

560 repas «fermiers» servis aux écoliers des vallées d’Ax

Pour promouvoir la richesse de l’agriculture ariégeoise et de la gastronomie, il fallait aussi se tourner en direction de la restauration collective où de plus en plus d’efforts sont faits pour fonctionner en circuits courts, avec des produits locaux de qualité.

D’où l’organisation, dans le cadre du Festival des Saveurs, d’un repas fermier ce vendredi 16 septembre, servi aux écoliers des Vallées d’Ax, aux enfants accueillis dans les crèches des Cabannes et d’Ax les Thermes, ainsi qu’aux résidents de l’EHPAD «le Santoulis»

Grâce à un partenariat entre la Communauté de Communes des Vallées d’Ax, le Festival des Saveurs, la Chambre d’Agriculture de l’Ariège, et les enseignants des écoles des Vallées d’Ax.

En tout, 560 repas fermiers ont été servis simultanément sur le site même du festival.

«Dans le souci de l’éducation au goût et de l’éveil aux produits locaux» explique Alain Naudy, maire d’Orlu.

Et pour Laetitia Alves (directrice du centre de loisirs des Cabannes) «on a des cuisiniers et des élus qui sont dans cette logique et c’est une chance»

L’opération vise aussi à expérimenter la capacité des producteurs locaux à fournir des volumes de denrées alimentaires adaptés aux besoins de la restauration collective, afin de pouvoir à terme, privilégier l’approvisionnement des établissements par des circuits courts.

Enfin, ce repas propose aux enfants un temps éducatif de découverte de leur environnement, d’apprentissage du goût et du rapport aux saisons.

Plus globalement, il faut savoir que la Communauté de Communes des Vallées d’Ax (CCVA) a réalisé une étude afin d’optimiser son schéma de restauration collective, tant sur le plan financier que sur la qualité du service rendu.

La restauration des enfants représente 56 % des 90 000 repas annuels que la CCVA gère en moyenne. Les familles paient le repas 2€95 pour un prix de revient de l’ordre de 8 €.

D’où l’intérêt grandissant de faire baisser ce prix, en centralisant par exemple le lieu de production des repas.

actualites Ariege
auteur: Anne-Sophie Terral | publié le: 16/09/2011 | 21:48 | Lu: 7921 fois