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Mirepoix: les centres de loisirs doivent s'adapter à l'allongement des vacances de la Toussaint
02/11/2012 | 18:28
© MidiNews 2012

Deux jours, c’est la durée supplémentaire des vacances de la Toussaint cette année.

Une bonne nouvelle pour la récupération des enfants, une moins bonne pour les parents qui doivent trouver des solutions de garde, une difficulté supplémentaire pour les centres de loisirs chargés de les accueillir. Un seul mot d’ordre: s’adapter.

A mi-parcours des vacances de la Toussaint, il reste une semaine de repos pour la rentrée prévue le 12 novembre.

La conséquence d’une directive de l'Éducation nationale datant de fin juin 2012 qui en a modifié les dates, en précisant que les deux jours seront rattrapés au cours de l'année scolaire.

A la communauté de communes du Pays de Mirepoix, on a fraîchement accueilli la nouvelle.

C’est en effet cette institution qui a la compétence des accueils de loisirs sans hébergement (ALSH) et a dû ainsi mettre en place les moyens pour répondre à cette demande supplémentaire. Sur son territoire, on compte trois centres de loisirs: Mirepoix, Léran et Douctouyre.

«On subit des choix qui arrivent d’en haut. Pour avoir fait le point avec mes collègues en Ariège, c’est une décision très décriée car c’est à nous de pallier à ces deux journées supplémentaires» indique Michel Casado, directeur du service enfance jeunesse à la communauté de communes de Mirepoix.

Une nouvelle qui a un gros impact sur le budget 2012. La partie économique est beaucoup plus lourde notamment parce qu’il faut payer deux jours supplémentaires aux animateurs.

«Cela a une incidence sur la mobilisation masse horaire. On doit payer nos employés en heures supplémentaires» développe Michel Casado.

L’autre sujet de préoccupation réside dans l’annonce lors de la refondation de l’école de la semaine de quatre jours et demi.

«Nous avons demandé un rendez-vous auprès de la directrice des services de l’Education National en Ariège. Notre but: lui montrer les conséquences du choix du mercredi ou du samedi matin sur l’attractivité du territoire» poursuit le directeur à la fois coordinateur des politiques éducatives.

«Ce sont aux élus de se saisir de ce sujet»

L’homme a également entamé une démarche au niveau de tous ses collègues sur le département pour les sonder par rapport à ces deux sujets majeurs et pouvoir en dégager un ressenti général.

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auteur: Anne-Sophie Fontanet | publié le: 02/11/2012 | 18:28 | Lu: 8941 fois