En mars 1948, les deux constructions situées Place St Ursule où étaient logés le restaurant communautaire et la cantine scolaire avaient été vendues à la ville par les Domaines moyennant la somme de 150 000F.
Non loin, demeuraient les vestiges du couvent des Ursulines, appelés «la cour des miracles» rasés dans les années 1940.
C'est d'ailleurs de là que la place St Ursule tient son nom.
Le restaurant n’avait pas de base juridique.
Il fonctionnait à l’aide d’un gérant, d’un comptable, d’une cuisinière et de serveuses.
Il rencontrait de nombreuses difficultés financières, en raison de l’augmentation constante du prix des denrées et de la diminution de la clientèle en période d’été.
Nombre d'appaméens le fréquentaient régulièrement.
En 1948, le déficit s'élevait à 60 000F.
Le maire, Jean Richou, estimant que le restaurant communautaire était une œuvre sociale ne souhaitait pas qu’il disparaisse.
Il demanda au Conseil de prévoir une subvention permettant de combler le déficit.
Il était également d’avis de confier la gestion du restaurant au bureau de bienfaisance, organisme communal qui pourrait ainsi vérifier l’emploi des sommes versées et prendre, le cas échéant, toutes mesures utiles.
Il pourrait notamment être décidé de réduire les frais généraux par une organisation nouvelle, compression de personnel, ce qui permettrait d’augmenter le salaire du personnel restant.
Le Conseil approuva.
Mais cela ne devait durer que quelques années...
C’est lors de la séance du 19 janvier 1951 que fut demandée officiellement la fermeture du restaurant communautaire: déficit constant, manque de clientèle.
Elle fut fixée au 1er février 1951.
Quelques idées avaient été alors soumises quant à l’utilisation des bâtiments: le marché aux grains et farines, une pouponnière, un foyer des vieux...
Finalement, les baraquements qui servaient pour le restaurant furent démolis dans les années qui suivirent et le reste des maisons dans les années 1980 pour laisser place au vaste parking qui existe encore aujourd'hui.
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