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Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: stationnement et circulation
04/07/2011 | 20:30

A l’occasion de la clôture de la quinzaine commerciale de l’année 1975, le président du comité des manifestations commerciales, Monsieur Turbé, avait attiré l’attention sur le problème de la circulation et des parkings en la présence du maire, Gaston Bareilles.

Celui-ci avait calmé les inquiétudes en traçant les grandes lignes d’un plan d’urbanisme qui devait être mis en place à la fin de l’année 1975.

«Au centre de l’opération figure une importante restructuration du cœur de la ville afin de le rendre plus accueillant, attractif et esthétique.

Ce projet, c’est d’abord à l’emplacement des vieux locaux de la recette des finances, du commissariat, de la mairie, la création d’un parc d’agrément qui, tout en décongestionnant ce secteur, apportera un bienfait à notre environnement.

Alors que dans la plupart des villes les espaces verts disparaissent au profit de l’immobilier, c’est une louable initiative que d’en créer un de toutes pièces.

En ce qui concerne la circulation, des projets précis vont être mis en chantier et il s’agit notamment de l’élargissement de la rue Taillancier qui favorisera l’accès au centre.

Un nouvel accès central sera créé avec l’ouverture de la promenade du Calvaire, l’élargissement de l’avenue des Maquisards et du pont de l’usine.

Enfin d’importants projets de parkings sont à l’étude ce qui permet de penser que dans les années qui viennent Pamiers sera complètement transformée
»

Le carrefour de Sainte Hélène posait aussi de nombreux problèmes. A l'époque, les voitures «descendaient» de la rue Victor Hugo.

«On dit même que les examinateurs du permis de conduire profitent de l’aubaine pour recaler de nombreux candidats. Est-ce-vrai ? seuls les recalés pourraient nous le confirmer.

La rue étant à sens unique, on peut, au carrefour, se mettre sur deux files. On dit beaucoup de choses, mais en réalité, renseignements pris auprès des agents de l’ordre, rien n’est changé par rapport au passé, puisqu’il n’existe aucune indication contraire.

En résumé, en venant de la rue Victor Hugo, arrivé au feu rouge, garez-vous sur la partie droite de la chaussée et si vous voulez tourner vers le boulevard Alsace Lorraine, passez derrière le rond jaune tracé au milieu du carrefour
»

La solution passait aussi par l'installation de feux. Ce sujet là aussi soulevait quelques questions...

«L’installation des feux rouges, jaunes et verts aux principaux carrefours de la Ville est depuis longtemps en gestation.

Puisque l’étude ou toutes dispositions concernant leur installation ne sont pas définitives, on nous suggère de signaler aux services compétents l’utilité d’inscrire dans ce plan d’ensemble de signalisation lumineuse des feux oranges.

Ces feux oranges intermittents placés aux sorties des écoles et des usines, notamment à la sortie de usines SMI, Boulevard de la Libération, seraient pour les usagers de la route une indication utile.

C’est ce que l’on nous demande de souligner dans le but d’assurer la sécurité des enfants et des employés de la SMI qui, aux heures de sortie principalement, envahissent en masse la chaussée
»

Pour la petite histoire, le premier appaméen qui obtint son permis de conduire fut Eugène Oblin, né le 22 novembre 1854.
Il réussit à l’examen le 31 mars 1911.

La première appaméenne fut Florencia Muel, née le 17 octobre 1895, le 24 aôut 1921.
Le timbre fiscal coûtait alors 25 centimes...

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auteur: PR | publié le: 04/07/2011 | 20:30 | Lu: 7297 fois