C’est officiel: le Centre de conservation et d’études de l’Ariège est né.
Le département est le premier de Midi-Pyrénées à disposer d’un tel outil de valorisation de ses trésors archéologiques.
Les Centres de conservation et d’études (CCE) sont les dépôts archéologiques «nouvelle génération» qui remplaceront à terme tous les dépôts existant afin d’homogénéiser les méthodes de conservation des collections archéologiques et le fonctionnement de l’archéologie sur l’ensemble du territoire national.
Chaque centre peut accueillir les chercheurs et les archéologues désireux de traiter les objets archéologiques (nettoyage, inventaire, conditionnement…) ou de consulter des collections et leur documentation.
A ce titre, un CCE fonctionne comme un service d’archives.
Selon le programme pluriannuel 2008-2011, commun à la Direction de l’Architecture et du Patrimoine et la Direction des Musées de France, un schéma régional des CCE a été mis en place, chaque DRAC se voyant attribuer une enveloppe globale à distribuer entre les différents projets selon le schéma régional validé par le Ministère.
En Midi-Pyrénées, seul le Conseil général de l’Ariège a pu et su porter son projet à son terme. Un projet subventionné à près de 90 % par la DRAC.
Sous l’autorité du Conservateur départemental qui assure le contrôle scientifique et technique de l’Etat en relation avec la Direction régionale des affaires culturelle, le CCE de l’Ariège gèrera la réception des collections archéologiques et de leur documentation scientifique, mais aussi l’accueil des archéologues en cours d’opération pour le traitement du mobilier exhumé, et des chercheurs désireux de travailler sur une collection.
Il assurera également la surveillance sanitaire des collections et les protocoles de restauration, ainsi que la gestion des inventaires de collections et de leur état sanitaire.
Le Centre de conservation et d’études de l’Ariège sera implanté dans les locaux du Parc de la Préhistoire de l’Ariège, à Tarascon. Les travaux débuteront cet hiver. Le CCE devrait être opérationnel à la fin du premier trimestre 2012.
Source: Conseil général de l'Ariège
- Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: une évasion rocambolesque
- Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: les voyageurs expédiés et reçus
- Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: faits divers
- Depuis deux siècles, la chapelle Notre-Dame de Montgauzy veille sur les Fuxéens
- Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: les duels
- Camp de concentration du Vernet d'Ariège: la demande d'inscription aux monuments historiques...
- Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: les lotions miraculeuses
- 100 ans après, conserver la mémoire de tous les «Poilus» ariégeois
- Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: une femme à la direction de l'usine
- Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: dès 1825, l'usine s'agrandit
- Mémoire de montagnards, le partage d'un trésor unique
- Pyrénées Cathares: des panneaux pour mettre en avant l'histoire et le patrimoine des communes

fermer les commentaires
ajouter un commentaire
Les commentaires sont libres d'accès.





