Le rêve d’industrie de cinéma à Toulouse récemment avorté pourrait bien se réaliser du côté de Pamiers.
En effet, jugé «non conforme» à l’appel à candidatures lancé par l’Etat qui a mis en vente les terrains de l’ancienne base de l’armée de l’air à Francazal, le projet de studios cinéma porté par l’architecte toulousain Bruno Granja et soutenu notamment par le géant américain du cinéma Raleigh, pourrait se développer à Pamiers.
Pourquoi Pamiers et pas Bordeaux, Marseille ou Lyon?
«Et pourquoi pas Pamiers! réplique André Trigano, l’œil plein de malice. Quand il y a un projet, quel qu’il soit, mon rôle d’élu c’est de m’y intéresser et de voir comment le récupérer sur le territoire. Dans ce cas précis nous répondons à tous les critères demandés par le porteur de projet»
La capitale des portes d’Ariège est à trois quarts d’heure de l’aéroport Toulouse-Blagnac.
Elle dispose, entre autoroute et voie ferrée, de foncier sur la ZIR de Gabriélat qui vient de se voir dotée d’une installation terminale embranchée (ITE)… ce qui fait dire au maire de la ville que «tout est prêt» pour recevoir ce projet de studios de cinéma qui a besoin de 25 hectares.
«Les terrains de Gabriélat conviennent parfaitement, nous aurons des aménagements techniques, notamment en matière d’électricité, mais nous sommes prêts à céder des terrains pour ce gigantesque projet»
La presse avait évoqué en son temps pour Francazal, la création de 5000 emplois mais André Trigano préfère à ce stade des négociations rester prudent mais il répète que «ce projet est sérieux et fiable»
On peut imaginer, s’il se réalise à Pamiers, qu’il y aura de nombreux emplois créés, très variés, car cette activité touche une palette impressionnante de métiers (technique, décors, mise en scène, costumes…) mais au-delà ce sera un formidable coup de pouce à l’économie locale que ce soit pour le bâtiment, les commerces et l’image de la ville car Pamiers deviendrait un pôle d’attraction pour le développement culturel et l’industrie cinématographique.
L’élu ariégeois avoue qu’il est passé au-delà de la simple lettre d’intention au regard de l’épais dossier sur sa table de travail.
Si le rayonnement de Pamiers fait partie de ses objectifs, il pense également à la formation, persuadé que l’on manque de formation dans les métiers du cinéma et de l’internet: «pourquoi ne pas réaliser un grand centre régional de formation.
Ce qui m’intéresse c’est faire vivre la ville, amener autre chose que de l’industrie qui marche déjà très bien, arriver à avoir quelque chose de culturel, dynamique et ludique à la fois.
Le cinéma c’est une renommée extraordinaire… il parait que les studios se visitent; 600 000 visiteurs se pressent chaque année à Hollywood, même si nous n’en avons qu’un dixième, 60 000, qui viennent passer quelques jours à Pamiers, pourquoi pas!
C’est un cadeau que je veux apporter à Pamiers et amener aux Appaméens une autre façon de voir les choses»
Le projet n’est pas encore bouclé mais l’élu est confiant: «si le projet doit se faire à Pamiers nous poserons la première pierre avant décembre 2013»
- Lycée François Camel de Saint-Girons: révolution de palais avec le Brespail
- Couserans: et un trophée de plus pour Echo-Santé
- Cinéma: les studios d'Hollywood pourraient s'implanter à Pamiers
- Saint-Girons: venez déguster le nouveau sandwich ariégeois «Le Brespail»
- La terre tremble et c'est au collège de Lavelanet que l'on observe toutes ces courbes
- Xploria, le nouveau parc à explorer le temps au Mas d'Azil
- «Tous Ensemble» à Prat-Bonrepaux: 4 millions de téléspectateurs sur TF1
- Météo: profitez-en, la neige et l'hiver reviennent en Ariège!
- Dakar 2013: départ sur les chapeaux de roues du Team ariégeois
- Foix: l'Epiphanie côté fourneau à la Pâtisserie Mazas
- Les sushis débarquent enfin en Ariège
- Joan le premier bébé 2013 en Ariège est couserannais

fermer les commentaires
ajouter un commentaire
Les commentaires sont libres d'accès.





