Dans un contexte conjoncturel difficile avec un taux de chômage jusque là jamais égalé (avoisinant les 13% en Ariège contre 10% au national), Paul-Louis Maurat, président de la CCIT, commente la rentrée économique dans un département fragilisé.
Saison touristique en demi-teinte malgré l’apport significatif du passage du Tour de France, activité dans le commerce traditionnel morose, situation variable selon les secteurs d’activité et selon les secteurs géographiques pour l’industrie (les entreprises du secteur agroalimentaire, hormis quelques activités spécifiques, et les entreprises sous traitantes de l’industrie aéronautique conservent un bon niveau d’activité alors que l’on enregistre un net ralentissement dans les autres secteurs notamment dans la construction)… le président de la chambre consulaire a également mis en avant les difficultés d’accès aux crédits bancaires et la trésorerie souvent fragilisée des entreprises ariégeoises qui restent pénalisées dans leurs projets d’investissement et de recrutement.
De son côté la CCIT a impulsé une série d’actions visant à prévenir les difficultés rencontrées par les entreprises, à les accompagner pour renforcer leur compétitivité.
Parmi les projets portés par la chambre consulaire et dont le président est le fervent défenseur, le projet de l’E9 défendu avec les forces vives économiques au plan départemental, régional, de la Catalogne à l’Andorre et qui malgré les changements politiques a du mal à démarrer.
Selon Paul-Louis Maurat, les politiques devraient s’entourer de chefs d’entreprises en activité ou d’anciens chefs d’entreprise pour appréhender au plus proche le terrain, les difficultés et les perspectives des entreprises: «aujourd’hui malheureusement la politique est un métier qui conduit à un mélange des genres, cela éviterait de prendre des décisions graves pour notre avenir, notre compétitivité.
L’entreprise a besoin de liberté, d’investissement, de créativité… ici comme ailleurs la charge d’impôts entrave l’investissement, la création, la perspective. C’est un gros problème pour l’avenir.
Il n’est pas bon d’assister les personnes, il faut susciter les vocations notamment auprès des jeunes. Car le métier de chef d’entreprise c’est un beau métier, un métier respectable, un métier d’avenir»
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