L’affaire remonte à la constitution des listes pour les dernières élections Régionales (en mars 2010).
Michel Teychenné (leader de l’opposition appaméenne et ancien député européen) avait attribué son éviction de la troisième place de la liste socialiste à l’«homophobie» du président du Conseil général Augustin Bonrepaux.
Michel Teychenné vient de voir sa condamnation confirmée par la cour d’appel de Toulouse (il avait déjà perdu devant les tribunaux en janvier 2011 et avait fait appel).
Il a donc été reconnu coupable de «complicité de diffamation» pour des propos tenus dans plusieurs médias locaux et nationaux, et a été condamné à payer 1000 euros d’indemnisation.
Le tribunal a jugé que rien ne prouve qu'Augustin Bonrepaux ait été à l’origine de cette éviction, quand «celui-ci n’était pas membre de la commission chargée d’établir cette liste, ni investi de pouvoirs personnels tels qu’il ait pu seul l’évincer»
Michel Teychenné a par ailleurs été relaxé sur deux paragraphes visés dans la citation (ce sont en fait des extraits de mails), qui n’avaient pas de caractère public.
Pour le président du Conseil général Augustin Bonrepaux, la justice a fait son travail.
Pour sa part, Michel Teychenné constate que «M. Bonrepaux n’a pas poursuivi les médias ayant repris ces propos, mais ne s’est attaqué qu’à moi» ajoutant assumer ses «propos comme je l’ai toujours fait.
J’ai simplement eu tort de dire ce que je pensais [...] Pour moi, la page est tournée»
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