«Le loto qu’on a organisé pour récolter des fonds était déjà une réussite. Il y avait beaucoup de nouvelles personnes et surtout des jeunes»
Odile Grillon est ravie d’un succès auquel ni elle ni les nombreux bénévoles de l’association des donneurs de sang ne croyaient vraiment: «c’est super, on a eu jusqu’à 60 personnes par jour !»
A l’image de ce loto, la dernière collecte de sang a également été «un bon cru»
Durant les quatre jours qu’ont duré cette opération de collectage, le Salon d’honneur de la mairie de Saint-Girons a reçu un flux contenu mais régulier de visiteurs.
Le bilan tiré de cette collecte est plus que positif: 247 personnes se sont présentées et parmi elles 14 nouveaux donneurs ont été enregistrés.
Un succès encourageant quand on sait que le renouvèlement et le recrutement de nouveaux donneurs, «nerf de la guerre» sont d’ordinaire difficiles.
L’Amicale des donneurs de sang intervient pour le compte de l’EFS -l’établissement français du sang- dont les médecins, infirmiers sont présents pour assister les donneurs avant, pendant et après la transfusion.
Gérard Bès, l’un des médecins interrogés sur place, l’affirme: «il ne faut pas nuire au donneur»
A ce titre, toute personne qui se présente doit compléter un questionnaire qui est ensuite décortiqué avec l’un des médecins présents, qui décide alors si le donneur potentiel doit être accepté ou refusé.
33 personnes ont été refusées lors de cette campagne. «Pour donner, il faut être en bonne santé, c’est la base. On cible toutes les maladies transmissibles et on écarte les donneurs à risque car c’est aussi le receveur qu’il faut protéger»
Il faut savoir tout de même que c’est près d’un litre de sang qui est ainsi prélevé alors «il convient d’avoir bien déjeuné le matin et de se prévoir des activités tranquilles une fois la transfusion opérée»
Opérateur civil unique de la transfusion en France, l’EFS transporte tout le sang collecté par camion jusqu’à la plateforme centrale basée à Toulouse.
Là, le sang est examiné puis conditionné selon ses caractéristiques: globules rouges, plasma ou plaquettes.
Ce sang est ensuite redistribué prioritairement vers la Région Midi-Pyrénées mais aussi vers les régions qui en manquent comme Paris et PACA.
Un flux aller et retour continu, irriguant le territoire national, bénéficiant in fine aux établissements de santé du département, dont l’essence même est la générosité des donneurs ou qu’ils se trouvent.
«Ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières» conclut Gérard Bès.
Déjà la tête tournée vers la prochaine grande assemblée générale de son association, Odile Grillon, de son côté, souhaite remercier chaleureusement «tous les donneurs qui viennent tendre leur bras pour sauver des malades en attente de ce don précieux», parce que «la vie, on a ça dans le sang…»
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