L'année 2012, dans le cadre de la révision du Schéma de Massif des Pyrénées, a été l'occasion de réaliser un diagnostic socio-économique intersectoriel, grâce aux indicateurs et outils mis à disposition par l’Assemblée Pyrénéenne d’Économie Montagnarde (APEM).
Cette association conçoit et anime l’observatoire socio-économique du massif pyrénéen, un dispositif collaboratif qui permet de capitaliser et diffuser de l’information socio-économique et territoriale via des outils de mise en réseau et de diagnostic.
Dans ce document, l’interconsulaire livre ses orientations stratégiques pour le développement intégré et durable du massif pour les années 2014-2020.
Celles-ci passent entre autres par l’attractivité et la valorisation des territoires de montagne, le maintien et l'installation de nouvelles populations, d’entrepreneurs et d'actifs, et les potentialités économiques des nouvelles technologies.
En quelques chiffres, l’APEM souhaite montrer tout l’intérêt d’une bonne coordination sur le développement de tout le massif Pyrénéen des Pyrénées Atlantiques aux Pyrénées Orientales.
L’association met en exergue que la part de l’emploi liée aux activités de services est passée de 57 % à 73% dans la zone Massif des Pyrénées entre 1982 et 2008.
Que de tous les massifs français, le massif des Pyrénées est celui où le poids de l'agriculture reste le plus important, avec 8,4% des actifs au regard de la moyenne nationale de 3,5%.
En 2011, 22% des artisans chefs d'entreprise avaient plus de 55 ans, ce qui représente environ 2700 entreprises à reprendre ou transmettre dans les 5 à 10 ans à venir.
Une priorité: que les Pyrénées restent un territoire vivant et habité
L’APEM a souhaité réaliser ce diagnostic pour bien faire prendre conscience aux élus du poids économique et sociologique du massif pyrénéen lors la convention interrégionale de massif 2014-2020.
«L’économie pyrénéenne se distingue par une interdépendance forte et subtile entre tous les secteurs économiques» pointe le diagnostic.
Ce que souhaite démontrer ce diagnostic, c’est que les secteurs de l’agriculture, l’industrie, l’agro-alimentaire, le commerce, les services, le tourisme, les métiers et artisanat connaissent, au-delà des problématiques liées à leur secteur d’activité, des défis et enjeux communs, liés à la spécificité des territoires de montagne.
Pour l’heure, les obstacles les plus récurrents évoqués par les jeunes pour s’installer en zone de montagne sont le manque d’offres d’emploi, le manque de formations spécialisées pour trouver du travail en montagne et le manque de dynamisme en général.
La plupart d’entre eux seraient tentés de travailler en montagne si on leur en offrait la possibilité (près de 80%).
Les représentants de l’interconsulaire Pyrénéen plaident donc pour imaginer et développer les synergies et les outils nécessaires pour renforcer le potentiel. d’attractivité, qu’il soit démographique ou économique, des territoires du Massif.
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